Les loups de Riverdance, tome 1 : Lucas, de H.V. Gavriel

samedi 10 juin 2017


Bon, c'est pas glorieux.
Vraiment pas.

Lucas est en fuite, on ne sait pas pourquoi, on ne sait pas qui le recherche, on ne sait pas ce qu'il est... On ne sait pas grand-chose sur lui, à part qu'il est gay, et qu'il traîne un douloureux passé derrière lui, un gros boulet attaché à sa cheville dont il ne pourra pas se débarrasser seul


Beaucoup de négatif, pas beaucoup de positif, en réalité il n'y a que deux éléments positifs dans ce roman ; l’espèce de Lucas, et l'environnement dans lequel il évolue. 

Mais il n'y a clairement pas de quoi casser trois pattes à un canard.

C'est affreusement long, je n'en voyais pas le bout ; sur 600 pages on pourrait au moins en retirer 300. C'est juste énorme. Les 250 premières pages ont été les plus compliquées ; répétitives, lentes... sans vraiment de but. 


J'ai vraiment eu envie d'abandonner, mais j'ai persisté, et je regrette ; j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps, ce livre n'était tout simplement pas fait pour moi. Les scènes de sexes sont glaciales, il y en a pas mal au début... et aucune chaleur, aussi bien dans les gestes de "douceur", avant comme après, que dans l'acte en lui-même. C'est froid. 

Le personnage de Lucas est exaspérant, il m'a plus fait pitié qu'autre chose ; il passe son temps à pleurer et à couiner comme un petit chiot, et s'abrite aussi sec dans les pattes des personnes dont il dépend, car Lucas dépend toujours de quelqu'un, toujours... Puis il y a des descriptions partout, sur tout ; le déjeuner, son pantalon tâché, sa nouvelle chambre, la couleur des draps, la brosse des wc (je plaisante). Mais voilà ; ça casse tout : le peu de charme qui se dégage parfois de Lucas, le rythme du récit... tout est brisé. M'enfin, le rythme, de base, est plutôt inexistant... Sans parler de l'action, visiblement en vacance aux Bahamas

Et ne parlons pas de Marcus, aka le personnage qui fâche ; mâle alpha riche, beau, gaulé comme un dieu... 
(j'ai un petit souci avec les Marcus. #phobos) 

Ne nous éternisons pas plus, je pense que vous avez saisi : 
cette lecture a été catastrophique, et je n'ai pas du tout envie de m'attarder sur cette dernière...

13 commentaires:

  1. Mince, du coup j'hésite à le lire! J'ai failli céder y'a quelques jours en voyant la couverture en allant à la librairie... :/

    (PS (j'aime beaucoup ta bannière de blog! Elle est très jolie! ^^)

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    1. Merci Arlé ! ♥

      Après, il a une assez bonne moyenne sur divers sites, mais franchement... Tu peux trouver (beaucoup) mieux dans le genre !

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    2. De rien! =)

      J'imagine oui!

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  2. Moi j'aime bien le petit 3,99€ sur ma couverture XD
    Ça donne un côté très artistique au roman !
    Je ne pense pas que je l'aurais acheté parce que les histoires Bit-Lit de ce genre, c'est pas mon truc du tout, et puis vu ton avis plus que mitigé, je ferais bien de garder mes distances avec lui...

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    1. Ahah, oui, c'est hyper esthétique ce macaron rouge ! XD
      Oh oui, dans ce cas tu peux t'en tenir très loin ! ;)

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  3. Aouch dis donc^^
    Ma pauvre, tu t'es infligées ça sur 600 pages en plus^^
    Je t'envoie toute mon admiration =D

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  4. Pour le coup, on a envie de fuir très loin de ce roman. J'espère que ta prochaine lecture sera beaucoup mieux :)

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    1. Elle l'est, encore heureux ahah, merci Sevla ! :D ♥

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  5. Tu dois abandonner ce genre de livre et sans aucun scrupule. Rien qu'en lisant ta chronique je sens la pénibilité que tu as ressenti pendant ta lecture...

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    1. D'habitude j'arrive à lâcher, mais là... J'étais persuadée que le petit "clap" de fin me plairait, au final non, c'était un petit pet foireux... La prochaine fois, c'est sûr que j'abandonnerai sans scrupule, comme tu dis ! :x

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